“Marshi për Liri” në mbështetje të ish-udhëheqësve të Ushtrisë Çlirimtare të Kosovës që po gjykohen në Hagë, do të mbahet sot në Prishtinë (14:00), katër ditë para vendimit të Gjykatës Speciale në akuzat për krime lufte. Çdo zhvillim para, gjatë marshit dhe reagimet pas tij, mund t’i përcillni këtu
Aujourd'hui, c'est la marche pour la liberté.
La « Marche pour la liberté » se tient aujourd'hui à Pristina, organisée par la plateforme civique « La liberté a un nom », en soutien aux anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo qui sont jugés à La Haye.
La marche débutera à 14h00 sur la place « Skënderbeu », et les organisateurs ont invité les citoyens de toutes les villes du Kosovo à se joindre au rassemblement.
Parmi les orateurs figureront Bedri Hamza, président du PDK, et Ardian Gjini, président de l'AAK. Selon les organisateurs, ce sont les deux dirigeants des partis parlementaires albanais qui ont accepté l'invitation à prendre la parole lors de la marche.
Les représentants de « Freedom Has a Name », Eliza Hoxha et Ismail Tasholli, ouvriront la partie officielle de la marche.
Hysni Gucati prendra la parole au nom des associations nées de la guerre, tandis que Liirona Sulejmani, la fille du martyr Bajram Sulejmani, transmettra le message des familles des martyrs.
Buna Mustafa, la fille de Salih Mustafa - Cali, prendra également la parole lors de la marche, et le programme sera accompagné de chants patriotiques.
Les organisateurs ont annoncé avoir mis en place un service de transport en bus depuis toutes les villes du Kosovo.
La marche a lieu quatre jours avant le verdict, prévu le 16 septembre, contre Hashim Thaçi, Kadri Veseli, Jakup Krasniqi et Rexhep Selim. Ils sont accusés de crimes de guerre.
Des marches de soutien aux anciens dirigeants de l'UCK ont déjà été organisées à Pristina, Tirana, Skopje, La Haye et dans d'autres villes européennes.
Parallèlement, le mouvement Vetëvendosje a déclaré son soutien à la « Marche pour la liberté ». Le parti au pouvoir a simultanément accusé ceux qui ont voté pour la création du Tribunal spécial, leur demandant de se désolidariser de leur vote et de présenter des excuses.
L'association VV a décrit les origines du Tribunal spécial comme étant politiques et a rejeté les affirmations qui, selon elle, ont conduit à la création de ce mécanisme judiciaire.
Thaçi, Veseli, Krasniqi et Selimi sont détenus à La Haye depuis novembre 2020 et sont accusés de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.