L'Alliance atlantique n'envisage pas de réduire ses effectifs au Kosovo. L'amiral Giuseppe Cavo Dragone, lors d'une visite au Kosovo, a déclaré que la mission de l'OTAN au Kosovo, la KFOR, est essentielle à la stabilité de toute la région.
L'amiral Giuseppe Cavo Dragone, l'une des figures importantes de l'OTAN et président du Comité militaire de l'alliance, a déclaré qu'il n'était pas prévu de réduire les effectifs déployés au Kosovo dans le cadre de la mission KFOR.
Selon lui, la mission de l'OTAN au Kosovo est très importante pour la stabilité de toute la région.
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Lettre au lecteur — Pourquoi nous sollicitons votre soutien Contribuer« La mission au Kosovo est assurément cruciale pour la stabilité de toute la région et pour l'engagement de l'OTAN à garantir un environnement sûr et stable pour l'ensemble du Kosovo. Je suis venu ici avec l'ensemble du Comité militaire, soit 32 généraux et amiraux issus des 32 pays membres de l'OTAN, afin qu'ils soient en contact direct avec la réalité du terrain. Ils sont désormais informés de la situation dans votre pays, ce qui sera sans aucun doute très utile lors de notre prochaine réunion pour prendre nos décisions », a-t-il déclaré.
Lors d'un entretien avec la chaîne de télévision publique, Dragone a évoqué, au sujet des capacités militaires, un engagement accru du personnel dans certaines zones d'opérations, ainsi qu'un renforcement des troupes lors d'incidents survenus dans le nord en 2023.
« L’OTAN réévalue chaque année ses missions afin d’en évaluer le fonctionnement et le déploiement du personnel dans les différentes zones d’opérations. Cet examen périodique permet d’éviter les surprises. À titre d’exemple, en 2023, fin 2023, suite à l’incident survenu dans le nord du pays, l’OTAN a décidé de renforcer sa mission en y déployant 1 000 soldats supplémentaires. Cela démontre notre flexibilité, mais, à ma connaissance, il n’est pas prévu de réduire les effectifs à ce jour », a déclaré Dragone.
Le retrait des troupes internationales du Kosovo a été évoqué à maintes reprises.
Ce sujet est récemment revenu sur le devant de la scène lorsque le président américain Donald Trump a menacé de retirer son pays de l'OTAN.