Oath for Justice vous présente une enquête sur l'affaire de Naim Abrashi, condamné à trois reprises pour possession d'armes dans un colis, alors qu'il affirme ne pas savoir ce qu'il contenait et que les images des caméras contredisent la version de l'acte d'accusation.
Peut-on condamner une personne pour port d'arme sans qu'il soit prouvé qu'elle savait ce que contenait le colis ? Comment un employé de la logistique, qui affirmait ne faire que transporter des colis, a-t-il pu être reconnu coupable à trois reprises ?
Soutenez le TEMPSPréservez la vérité.
Le journalisme professionnel est d'intérêt public. Votre soutien contribue à préserver son indépendance et sa crédibilité. Faites un don, vous aussi. 1 euro fait la différence.
Lettre au lecteur — Pourquoi nous sollicitons votre soutien ContribuerPourquoi les caméras de sécurité ne filment-elles pas la scène au moment où les armes sont censées être emballées ?
Que montrent les images de la caméra du 10 mars 2019, prises dans un dépôt postal privé ?
Pourquoi le raisonnement du tribunal décrit-il le conditionnement des armes par d'autres personnes, alors que le nom de Naim Abrashi n'est pas mentionné à ce moment-là ?
Comment a-t-il pu être condamné à un an de prison pour complicité dans le conditionnement d'armes ?
Les tribunaux devaient-ils prendre en compte les éléments de preuve qui, selon la défense, placent Abrashi en dehors du moment de l'emballage ?
Que dit Abrashi concernant son rôle dans cette affaire et pourquoi affirme-t-il qu'il ne faisait que son travail de logisticien ?
Pourquoi la défense affirme-t-elle que la Cour suprême n'a pas examiné les principaux arguments soulevés dans la demande de protection de la légalité ?
Quelles violations auraient été commises au cours de la procédure judiciaire et pourquoi l'affaire s'est-elle déjà retrouvée devant la Cour constitutionnelle ?
La Cour constitutionnelle va-t-elle renvoyer cette affaire en appel ?