Le rapporteur pour le Kosovo au Parlement européen, Riho Terras, a qualifié de décevante la situation politique au Kosovo, après que le président Vjosa Osmani a décrété la dissolution du Parlement.
Terras a souligné que l'incapacité de l'Assemblée à élire un nouveau président constitue un obstacle sérieux et un revers.
Soutenez le TEMPSPréservez la vérité.
Le journalisme professionnel est d'intérêt public. Votre soutien contribue à préserver son indépendance et sa crédibilité. Faites un don, vous aussi. 1 euro fait la différence.
Lettre au lecteur — Pourquoi nous sollicitons votre soutien Contribuer« L’Assemblée du Kosovo n’a pas réussi à élire de président. C’est un grave revers. Au lieu de la stabilité, le pays fait face à une nouvelle incertitude politique. Vraiment décevant », a écrit Terras dans X.
La présidente sortante, Vjosa Osmani, a promulgué un décret de dissolution du Parlement le matin du 6 mars, quelques heures après que l'institution législative eut entamé les procédures d'élection présidentielle. Cette décision a été saluée par les partis d'opposition, qui l'avaient consultée pour fixer la date des élections anticipées, mais rejetée par le Mouvement Vetëvendosje. Ce dernier, qui dirige le gouvernement, a qualifié le décret d'inconstitutionnel et l'a saisi de la Cour constitutionnelle. Il a également été jugé inconstitutionnel par des experts juridiques et politiques.