Le ministre de l'Intérieur, Xhelal Sveçla, a réagi après l'opération des institutions de sécurité et de justice, au cours de laquelle cinq personnes soupçonnées d'implication dans le massacre de Recak et une autre personne soupçonnée du meurtre de civils à Ponesh ont été arrêtées.
Dans une déclaration publique, Sveçla a affirmé que les crimes de guerre commis par la police, l'armée et les forces paramilitaires serbes font l'objet d'enquêtes et de poursuites plus fréquentes que jamais, soulignant qu'il n'y aura aucun compromis sur les crimes commis contre la population du Kosovo.
Il a félicité la police du Kosovo, le parquet spécial de la République du Kosovo et les services de renseignement du Kosovo pour avoir mené à bien l'opération et arrêté les suspects.
Selon Sveçla, la Serbie a commis un génocide au Kosovo et tous ceux qui ont planifié, ordonné ou perpétré des crimes contre la population doivent être traduits en justice. Il a ajouté que la douleur des familles des victimes demeure immense et que rendre justice est une obligation institutionnelle et morale.
Le ministre a souligné que les institutions continueront de poursuivre les personnes soupçonnées de crimes de guerre jusqu'à ce que chaque responsable réponde de ses actes.
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Il a également rappelé que, durant son mandat, les enquêtes sur les crimes de guerre au sein de la police du Kosovo avaient été renforcées, passant du niveau sectoriel à celui de direction, et que le nombre d'agents avait doublé.
Enfin, Svečla a déclaré que rendre justice aux victimes est nécessaire pour préserver la vérité historique, construire un avenir digne et empêcher la répétition des crimes du passé.
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