À l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, la présidente du pays, Vjosa Osmani, a lancé un appel aux institutions pour qu'elles agissent dans les cas de violence contre les femmes.
Évoquant l'agression à la hache d'une femme à Lower Gadima lundi par son ex-mari, le président Osmani a déclaré que le féminicide restait une plaie ouverte.
« Le féminicide reste une plaie ouverte. Pas seulement un problème, pas une statistique, mais une crise nationale qui érode jour en jour les fondements de notre société. Ce qui s'est passé à Gadime të Ulët n'est pas un cas isolé. Une femme, pourtant protégée par une ordonnance de protection, a été sauvagement agressée à la hache par son ex-mari. Quand une ordonnance de protection reste lettre morte, le danger devient réalité. Et la réalité nous tue. Le nombre de cas de violences faites aux femmes et de violences conjugales est sans appel : les papiers ne sauvent pas des vies. Mise en œuvre, détermination, réaction immédiate : oui ! », a écrit Osmani sur son compte Facebook.
Le président Osmani a ajouté : « Chaque faux pas, chaque négligence, chaque retard peut être fatal. Nul ne doit se croire intouchable lorsqu’il recourt à la violence. Aucune femme ne doit être laissée sans protection. »
Osmani a également publié, en annexe de cet article, une photographie du bâtiment de la présidence illuminé en rouge.