Le mouvement Vetëvendosej estime que la demande du Parquet spécialisé (ZPS) d'une peine de 45 ans de prison pour chacun des anciens dirigeants de l'UCK jugés à La Haye est une politique visant à renverser l'ordre de la vérité et non un acte de recherche de la justice.
« La Yougoslavie, la Serbie de Milosevic, a commis un génocide au Kosovo. C'est la vérité. L'UCK a combattu les plans et les actes génocidaires, protégeant la population de toutes ses forces », peut-on lire dans une réponse de LVV.
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Lettre au lecteur — Pourquoi nous sollicitons votre soutien ContribuerLa réaction indique que la demande du Parquet spécial de peines de 45 ans pour chacun des anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo n'est pas une demande neutre de justice, mais une intervention politique dans le registre de la mémoire et de l'histoire.
« Ici, on ne juge pas les individus hors de leur contexte, mais on tente plutôt de juger l'acte de libération lui-même. Ce processus déplace l'attention de l'agresseur vers la victime et présente la résistance à l'occupation comme un crime, tandis que l'occupation est reléguée au second plan », indique la réaction.
La procureure en chef du Bureau du procureur spécialisé, Kimberly West, a requis une peine de 45 ans d'emprisonnement pour chacun des quatre accusés dans la plus importante affaire traitée par les Chambres spécialisées. Mme West a également demandé à ces dernières de prendre en compte la gravité des actes de chaque accusé.
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