Le président de l'Assemblée du Kosovo, Glauk Konjufca, a répondu à la demande de la SBASHK, de la FSSHK et de la SPK d'organiser une réunion au cours de laquelle les préoccupations de milliers d'employés de ces secteurs seraient exprimées en raison des avertissements selon lesquels, en l'absence éventuelle d'une loi approuvée pour le budget 2020, tous les employés du Kosovo pourraient se retrouver sans salaire à partir de mars 2020.
Le président de la SBASHK, Rrahman Jasharaj, celui de la FSSHK, Blerim Syla, et celui de la SPK, Valbona Kamberi, ont exprimé leurs inquiétudes au nom des milliers de membres qu'ils représentent. Ils ont rappelé qu'après la déception suscitée par la loi sur les salaires, l'absence de loi de finances et de procédure salariale engendrerait une situation très tendue, susceptible de provoquer diverses réactions. En effet, comme ils l'ont souligné, la majorité des employés de ces secteurs vivent de leur salaire et leurs réactions seraient imprévisibles s'ils se retrouvaient sans ressources, d'autant plus que la plupart d'entre eux ont des prêts bancaires.
Le président du Parlement de la République du Kosovo, Glauk Konjufca, a exprimé qu'il partageait cette préoccupation et qu'il avait examiné avec des experts les possibilités d'adoption d'une loi de finances pour 2020 au Kosovo, afin d'éviter que des milliers d'employés de divers secteurs ne soient privés de salaire. Toutefois, dans la situation actuelle, les chances d'une telle loi sont faibles.
Les syndicalistes exigent une rencontre urgente avec Konjufca, Haradinaj et Jashar
Il a déclaré qu’il ferait tous les efforts possibles pour trouver une solution légalement acceptable en coopération avec toutes les autres parties.
SBASHK, FSSHK et SPK appellent tous les députés et entités politiques à prendre tous les engagements et à trouver conjointement des solutions afin que le mois de mars ne plonge pas notre pays dans une paralysie totale.