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Le solde des députés - 60 jours de travail, presque le double des jours de pause et 1.2 million d'euros de salaire

Depuis le début de la session constitutive, les députés ont bénéficié de 60 jours ouvrables, d'autant de jours de repos et de 48 jours d'attente des décisions de la Cour constitutionnelle. Pour cet engagement, du 15 avril au 30 septembre, date de fin de la dernière mesure temporaire de la Cour constitutionnelle, ils recevront un total de plus de 1.26 million d'euros prélevés sur le budget de l'État. Outre leur salaire de base, ils perçoivent également des indemnités complémentaires, notamment pour l'engagement d'assistants.

60 jours de travail en sessions, 60 jours de pause et 48 jours d'attente des décisions de la Cour constitutionnelle, c'est le bilan du « travail » des députés du 15 avril au 30 septembre, date à laquelle la nouvelle mesure temporaire devrait prendre fin.

Pour cet engagement, ils recevront des salaires de base du budget de l'État pour un montant total de plus de 1 million 260 mille euros, et individuellement environ 10 mille euros, jusqu'à fin septembre.

Sur la base de leurs salaires, les députés ont perçu environ 460 15 euros pour le travail effectué lors de l'élaboration des suites de la session constitutive, ainsi que pour les jours de pause. Depuis le 48 avril, les suites de la session constitutive se tiennent généralement toutes les XNUMX heures.

Et pour les jours de vacances pendant les deux mesures temporaires déterminées par la Constitution, le 30 septembre, la valeur des paiements pour eux sera arrondie à 340 mille euros.

Outre le salaire de base, les députés qui n'ont pas réussi à achever la constitution de l'Assemblée pendant cinq mois bénéficient également d'autres avantages financiers et matériels, notamment une indemnité pour frais mensuels et le droit à un salaire transitoire après la fin de leur mandat.

En plus des avantages financiers, les députés bénéficient du droit d’embaucher des hauts fonctionnaires, qui sont également rémunérés par le budget de l’État.

Dans la dernière liste des assistants dont dispose KOHA et qui date de juin, il ressort que 82 des 120 députés ont engagé du personnel de soutien, avec des salaires mensuels bruts de 900 euros.

Au moins 82 adjoints adjoints ont reçu de juin à fin août plus de 220 XNUMX euros de la part de l'État.

Et pour des mois de travail inefficace, les députés ont dépensé des milliers d’euros pour recharger leurs téléphones.